REVUE DE PRESSE 1er SEMESTRE 2014

Des parents d'élèves manifestent à Solliès-Pont


Publié le jeudi 08 mai 2014 (VARMATIN.COM)

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Vacarme en classe, jets d'objets en cours et bagarres : les parents d'élèves ont exprimé leur colère hier matin devant les grilles du collège.Valérie Le Par

 
 

Pour protester contre des « dysfonctionnements graves en classe de Français », ils se sont rassemblés devant le collège Lou Castellas.

Les parents d'élèves du collège Lou Castellas de Solliès-Pont sont en colère. Ils réclament une « réaction de l'Éducation nationale » suite à de nombreux problèmes dans des classes assurées par une professeure de Français. Hier matin, une vingtaine d'entre eux s'est rassemblée devant l'établissement pour dire son ras-le-bol.

«Cela fait six ans que la classe de Français, assurée par ce professeur pour les élèves de sixième à quatrième, est gravement perturbée. Vacarme en cours, absence d'autorité, jets d'objets, bagarres entre élèves… Cela ne peut plus durer ! », explique Bernard Danus, président de l'association des parents d'élèves FCPE (fédération des conseils parents d'élèves) du collège.

« Suspension temporaire »

« L'idée n'est pas de nuire à cette enseignante mais il y a d'évidence un problème d'autorité dans les classes. On ne veut ni bloquer le collège, ni empêcher son bon fonctionnement mais trop, c'est trop ! Il faut que les choses évoluent et vite… ».

«Nous sommes informés de la situation et nous nous en occupons, répond Jean Verlucco, inspecteur d'académie et directeur académique de l'Éducation nationale. Il s'agit d'un membre du personnel enseignant en difficulté qui fait actuellement l'objet d'une suspension temporaire. Nous appliquons la procédure normale en pareil cas mais cet enseignant sera remplacé et les cours resteront assurés », ajoute-t-il.

« Enfants en danger ! »

« Il le faut car on en est arrivés à un point tel que les enfants étaient en danger au niveau de la sécurité, et plusieurs mamans se sont même manifestées auprès de la gendarmerie », ajoute le représentant des parents.

« Effectivement, un remplacement est prévu pour la semaine prochaine. Mais les élèves n'ont pas assimilé le programme et nous craignons beaucoup pour la rentrée prochaine », commente Patricia Bouglet, présidente de la FCPE du Var.

«Un jour, mon fils a été blessé en cours : lunettes cassées et hématome au visage. Je n'ai eu d'autre choix que de le changer d'établissement, indique Karine Marques, une maman très préoccupée. Ce professeur est désemparé et subit ses classes. Depuis six ans, c'est la même problématique ».

«Aujourd'hui, nous disons stop à ce chaos total. Nous sommes décidés à faire bouger les choses et contraindre l'administration à prendre ses responsabilités », renchérit Céline Arnal, mère de famille.

Par leur action matinale, les parents ont voulu signifier leur « saturation » et se disent à prêts à recommencer leur mouvement si le calme ne revient pas dans les classes concernées.

 

 

The Choc: le Ballon en chocolat officiel du RCT créé à Solliès-Pont

 

Publié le samedi 05 avril 2014 (VAR-MATIN.COM)

Ballon en chocolat officiel du RCT : The Choc - 24955453.jpg

 

Ca se dispute, ça se discute, mais surtout ça se déguste!Un artisan solliès-pontois a scellé le sort du rugby et de la gourmandise en créant le ballon en chocolat officiel du RCT. Bon match et bon appétit !

Essai transformé ! Les supporters ont en rêvé, la maison Bonlavy, chocolatier de Solliès-Pont l'a créé. Baptisé fort judicieusement The Choc, le ballon de rugby en chocolat officiel du club Rouge et Noir, « 200 % rugby 100 % chocolat », fait le buzz. Exposé sous cloche au RCT Store, en vente à la chocolaterie de Solliès-Pont où il est né et chez d'autres détaillants - jusqu'en Angleterre ! - depuis le début de l'année, il suscite déjà bien des gourmandises. Presque autant convoité que le Brennus par les supporters ! À ceci près qu'il est beaucoup plus accessible… et comestible. Il sera d'ailleurs une des stars du village H Cup ce week-end à Toulon.

Sous licence : une première en France

« Je l'ai présenté au service du développement marketing du RCT en septembre 2013, le ballon est monté dans les étages, avant de redescendre avec l'accord du responsable commercial », résume Sébastien Vidal qui a plongé dans l'en-but, concrétisant une idée vieille de dix ans en musclant un partenariat naissant signé avec le club toulonnais. Fin novembre, contrat de licence en poche - « A ma connaissance le premier en France, signé avec un club sportif pour un produit comestible » - l'artisan chocolatier gagne le droit d'apposer l'emblématique écusson au brin de muguet (fabriqué sur commande à un artisan belge) sur sa création, dont la finalisation a demandé deux mois et demi d'étude et de développement. La recette est gardée secrète. D'un point de vue technique, le ballon en chocolat, un peu plus petit que le vrai pour des raisons de solidité, mesure 23 cm et pèse 500 g. « Un demi-kilo de chocolat noir de Côte d'Ivoire à 55 % pur beurre de cacao sans conservateur, détaille Gabriel Pistolesi qui a travaillé à son élaboration. Et il est peint à la main ! »Une réussite, pour l'heure fabriquée à 1 200 exemplaires. Le ballon ovale, strié de six bandes noires et d'une couture rouge plus vrai que nature, brille de mille feux. Plaqué, mais chocolat, il supporte même aisément l'épreuve de la passe vrillée qu'il appelle ! Et si on l'éclate, pas de pénalité !

Aujourd'hui, Sébastien Vidal, sur un petit nuage, ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Il multiplie les initiatives et souhaite décliner la gamme. À côté du glaive transperçant un ballon posé sur un bloc, pièce unique en chocolat qu'il a réalisé spécialement pour le quart de finale de coupe d'Europe de dimanche, il mettra aussi en avant des sucettes en chocolat épousant la forme du célèbre logo Rouge et Noir. « On me l'a demandé, observe l'artisan qui a déjà réalisé de nombreuses autres déclinaisons rugbystiques, disponibles sans le logo ». Il a même démarché cinq grands clubs du Top 14. « Toulouse m'a dit oui avant de se désister », confie-t-il. Pas de doute, voilà des idées qui vont arracher la montée. Allez minot !

 A la Maison Bonlavy, 512 avenue des Sénès à Solliès-Pont, 10 % de remise aux supporters.

 

 

Vanessa Paradis le 11 juillet au Festival du Château à Solliès-Pont

 

Publié le mercredi 02 avril 2014 (VAR-MATIN)

Vanessa Paradis

 

Cheveux courts et bouclés lors de ses dernières apparitions, elle affiche son nouveau look avec légèreté et repart sur les routes, auprès d'un public qu'elle n'avait pas revu depuis sa dernière tournée acoustique, il y a déjà deux ans.

Un public toujours fidèle qui va crescendo, et à qui elle doit , entre autres, d'être sacrée, une fois de plus, artiste féminine de l'année aux dernières victoires de la musique.

Une récompense qu'elle obtient notamment pour son double album "Love Songs" sorti en 2013, et qu'elle partage avec Benjamin Biolay, un des plus grands compositeurs de la scène française actuelle.

Il lui écrit et lui compose huit titres et apporte sa collaboration à tous les autres. Des textes qui racontent biensur l'amour, au travers de ses émotions et de ses vérités.

Un succès mérité , grâce aux interprétations inégalables de Vanessa, qui fidèle à sa personnalité, nous transporte dans son univers intime et soyeux.

 

Vanessa Paradis

Festival du Château à Solliès-Pont

vendredi 11 juillet à 21 h

Tarif : Placement libre assis : 43 euros

Rens : 04 91 80 10 89

 

Municipales à Solliès-Pont: André Garron (SE) réélu

 

Publié le dimanche 30 mars 2014 (VAR-MATIN)

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André Garron (SE) est réélu maire de Solliès-Pont avec 49,37% des suffrages exprimés.

Le maire sortant devance ses adversaires Jean-Pierre Luquand (21,9%), Régis Chevrot (15,13%) et René Grisolle (13,6%).

 

Municipales à Solliès-Pont: 60,91% de participation au second tour

 

Publié le dimanche 30 mars 2014 (VAR-MATIN.COM)

 

A Solliès-Pont, le taux de participation au second tour des municipales a atteint 60,91%, ce dimanche.

Municipales à Solliès-Pont : André Garron largement devant

 

Publié le lundi 24 mars 2014 (VAR-MATIN.COM)

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Le suspens a duré jusqu'à 22 heures à Solliès-Pont, dans une salle des fêtes de plus en plus comble et surchauffée, au fur et à mesure que la soirée avançait.

La faute à un bulletin nul venu jouer les trublions dans les comptes d'un bureau. Finalement, le verdict des urnes est tombé. Sans appel, il donne au maire sortant (SE) André Garron 46,09 % des suffrages exprimés et une très confortable avance dans la course à l'écharpe tricolore. C'est même presque un sans-faute. L'abstention au scrutin est de 38,32 %.

Deux candidats se maintiennent

André Garron laisse loin derrière son principal challenger, Jean-Pierre Luquand (DvG), qui cumule 20,39 % des suffrages. En queue de peloton, René Grisolle (DvD) avec 16,92 % et le Front national Régis Chevrot avec 16,60 %, ferment le ban. Finalement, et c'était la grande inconnue de ce scrutin, c'est donc sur un bilan que les électeurs solliès-pontois ont tranché. " C'est un magnifique résultat, le maire sortant a été jugé sur son bilan et son projet, s'est réjoui André Garron après la proclamation des résultats. Je frôle la majorité absolue. Et moi, je ne ferai pas d'alliance !"

Car même si ses concurrents se maintiennent au second tour, comme ils sont tous en mesure de le faire, la lutte sera difficile. Aucun n'a d'intérêt à une alliance contre nature. Sur les trois, seul René Grisolle ne s'est pas prononcé. « Je ferai une déclaration plus tard", a-t-il sobrement déclaré.

Pour sa part, Jean-Pierre Luquand, se maintiendra : "Ce premier tour est une déception, que rien dans notre campagne ne laissait pas présager", a-t-il indiqué, dans son local de campagne où il s'est retiré avec des militants. Et d'espérer : "Nous avons encore une marge de progression avec les abstentions. Nous travaillons sur l'avenir, on va essayer de continuer. Quel que soit le résultat du second tour, on pourra compter sur nous ".

Le Front national : une première

Nouveau venu dans une élection municipale à Solliès-Pont, le Front national, par la voix de son chef de file Régis Chevrot, a également annoncé qu'il se maintiendra : " C'est un galop d'essai. La gauche a perdu des voix. André Garron a progressé, comme nous, puisque c'est la première fois qu'une liste FN est présente dans la commune. Nous nous maintenons au second tour. Je rappelle que nous avons fait élire André Garron en 2008 en lui accordant notre soutien. Il ne l'avait emporté que de cinq voix ".

 

 

André Garron, maire sortant, arrive en tête du premier tour des municipales à Solliès-Pont avec 46,09% des suffrages exprimés.

Face à lui, Jean-Pierre Luquand (20,39%), René Grisolle (16,92%) et Régis Chevrot (16,6%), sont tous en position de se maintenir.

 

 

A Solliès-Pont, le taux de participation au premier tour des municipales a atteint 61,68% ce dimanche, a indiqué la préfecture

 

Municipales à Solliès-Pont: la valse des étiquettes

 

Publié le jeudi 20 mars 2014 5VAR-MATIN.COM)

Le Lavandou : de deux à trois - 24742360.jpg

 

À Solliès-Pont, pour la campagne des municipales, on prend - presque - les mêmes et on recommence.

Face au maire sortant André Garron (SE) leader de la liste Continuons tous ensemble pour Solliès-Pont, trois candidats se disputent l'écharpe tricolore de premier magistrat du chef-lieu de canton. En 2008, ils étaient six au premier tour. Trois au second.

Et cette année, s'ils sont deux de moins, il faut compter avec deux nouveaux venus qui font leur entrée dans l'arène politique solliès-pontoise : René Grisolle, proche de la majorité départementale, tête de la liste Plus proche de vous pour aller plus loin et Régis Chevrot leader (FN) de Solliès-Pont bleu marine. Quand à Jean-Pierre Luquand, challenger malheureux d'André Garron en 2008 - il n'avait perdu l'élection que de cinq petites voix au second tour - il conduit la liste de sensibilité de gauche, Plus proche de vous pour aller plus loin. Et il est bien déterminé à prendre sa revanche.

Toutes les hypothèses restent donc ouvertes. Même si, à la différence de la précédente élection municipale, André Garron, outre le bénéfice de l'ancienneté qu'il partage avec Jean-Pierre Luquand, dispose d'un atout indéniable : un bilan de mandature, que même ses adversaires qui dans leur majorité le taclent sur un autre terrain, estiment solide.

Sans préjuger des résultats du premier tour, avec un FN qui refuse "toute alliance", on peut considérer que quel que soit le verdict des urnes, même si l'élection peut encore se jouer dans un mouchoir de poche, l'écart entre le premier et le second devrait être plus important qu'en 2008. Il faut rappeler enfin qu'outre le siège de maire, c'est sans doute également celui de président de la communauté de communes de la vallée du Gapeau qui se joue les 23 et 30 mars.

 

Municipales à Solliès-Pont: pour Régis Chevrot (FN), "il n'y aura pas d'alliance"

 

Publié le vendredi 07 mars (VAR-MATIN.COM)

 Régis Chevrot : « Il n'y aura pas d'allian - 24583907.jpg

 

C'est à une terrasse de la place De-Gaulle, "ma permanence " dit-il, que Régis Chevrot, leader de la liste Sollies-Pont Bleu Marine, a présenté son équipe, après avoir rappelé que "c'est la première fois qu'une liste FN se présente dans la commune."

Installé façon patriarche, au centre d'une grande tablée composée de ses 32 colistiers, le candidat s'est lancé dans une longue diatribe destinée à "tordre le coup aux rumeurs".

Il a évoqué son programme et résumé : « Le maire a fait un certain nombre de bonnes choses, il a été le réalisateur de nombreux projets de ses prédécesseurs, mais la commune est aujourd'hui une cité-dortoir. Nous devons la faire vivre et lui rendre son identité".

 

Ce qu'il faut retenir

Rumeurs

"Je veux tordre le cou aux rumeurs, à ceux qui ont fait courir le bruit qu'il n'y aurait pas de liste FN parce qu'on n'arrivait pas à la compléter. Elle aurait pu être déposée fin septembre."

Ni droite, ni gauche

"C'est une liste, ni de droite, ni de gauche, on se retrouve avec un électorat à 40 % de gauche, c'est lui qui crée le positionnement du parti."

Alliance

"Il n'y aura pas d'alliance avec le maire sortant parce qu'il ne veut pas, et il n'y aura aucune alliance avec aucune autre liste."

Places gardées

"Je pense qu'au premier tour, les quatre listes seront à peu près à égalité. J'ai réservé, si l'on est élu, des postes-clés à l'opposition, certains démissionneront pour laisser leur place."

Concertation

"La synthèse des 480 réponses à notre questionnaire a donné un résultat surprenant : les habitants dénoncent à 89 % le manque de concertation de l'équipe sortante, l'insécurité à 78 % et la pression fiscale à 72 %."

Dynamiser le centre-ville

"Pour dynamiser le centre-ville, on ouvrira une maison de la figue, 47, avenue de la République ; on soutiendra la réouverture de la crêperie, on va essayer de revoir le plan de circulation parce qu'il y a eu des erreurs magistrales, et on créera un marché couvert avec une soirée réservée aux producteurs locaux et un marché bio le dimanche."

Sécurité

"Les six premières femmes de la liste ont été agressées physiquement ou verbalement à Solliès-Pont. Les gens sont cambriolés, des motos brûlent des équipements sont vandalisés… les gens n'en peuvent plus. Je vais réarmer la police municipale et mettre en place une brigade canine."

Fiscalité et débat

"Le maire a fait une belle campagne, avec des moyens importants, où il évoque une fiscalité locale maîtrisée. Sauf qu'à partir de 2015-2016, au niveau de la dette, ça va être la catastrophe. J'aurais aimé pouvoir lui poser la question lors d'un débat public. C'est extraordinaire, tous les candidats étaient d'accord, sauf le maire sortant. Je le regrette énormément, et c'est très grave pour la démocratie".

 

Solliès-Pont Bleu Marine: liste

Régis Chevrot, 63 ans, retraité de la Marine nationale, directeur de société. Jocelyne Cholley, 41 ans, responsable/manager dans la grande distribution.Guy Maurin, 60 ans, retraité du ministère de la Défense. Carine Lungeri, 31 ans société d'agents d'entretien. Christophe Paglia, 40 ans, fonctionnaire territorial.Catherine Iotti, 44 ans, télévendeuse. Pierre Royet, 38 ans, dirigeant d'entreprises. Elisabeth Bracci, 62 ans, retraité du secteur médical. Fernand Torregrossa, 64 ans, retraité de la Marine nationale. Frontini Paris, 77 ans, retraitée. Jérémie Henry, 33 ans, attaché grand groupe commercial région Paca. Aude Thollon, 29 ans, opticienne.

Hervé Regnault, 61 ans, retraité de la Marine nationale. Anna-Maria Romano, 57 ans, aide à domicile.Jean-Marc Damiano, 54 ans, commerçant non-sédentaire. Françoise Volpi, 52 ans, assistante maternelle. Daniel Longo, 56 ans, chauffeur poids lourds.Jacqueline Demarez, 71 ans, professeur des école en retraite. Henri Manacorda, 65 ans, transporteur routier. Sylvie Ortel, 44 ans, restauratrice. Christophe Bertucci, 40 ans, gérant de société.Yolande Pereniguez, 69 ans, commerçante en retraite. Jean Aldrovandi, 64 ans, retraité. Evelyne Pomares, 45 ans, assistante d'éducation. Jean-François Yepes, 59 ans, retraité de la fonction publique. Cécile Lombard, 71 ans, professeur en retraite. Michel Mocquant, 59 ans, demandeur d'emploi.Chantal Delaboissiere, 70 ans, directrice de société nautique en retraite. Eugène Frontini, 77 ans, retraité entreprise de maçonnerie. Marie-Thérèse Thomas, 75 ans, retraité. Philippe Drevet, 32 ans, chef cuisinier. Caroline Borsoukoff, 46 ans, société d'agent d'entretien grande surface. Jean-Luc Martinez, 65 ans, chef d'entreprise en retraite.

 

Municipales à Solliès-Pont: l'action d'André Garron passée au crible

 

Publié le lundi 03 mars 2014 (VAR-MATIN.COM)

 

Le bilan du maire vu par ses adversaires : la reconnaissance du travail réalisé mais des divergences.

Jean-Pierre Luquand (divers gauche)

"Je me suis engagé, et je m'y suis tenu, à toujours respecter mes adversaires. Donc, de la même manière que j'ai essayé d'avoir une attitude responsable en tant qu'élu minoritaire durant ce mandat, j'essaie d'avoir un regard objectif à l'heure de faire le bilan d'André Garron. Le poste de maire est quand même un poste où il y a des contraintes budgétaires et où il faut du courage.

Et, globalement, c'est indéniable que les élus et le maire ont travaillé. Ils ont réorganisé les services municipaux et ont beaucoup investi. Sur le mandat d'avant, il y avait eu 12 millions d'euros d'investissement. Sur les années Garron, ça s'élève à 19,5 millions. Certes, les annuités ont baissé et ça lui a laissé davantage de marge. Mais il n'y a rien à dire, il a fait des choses.

Le bilan, je ne le conteste donc pas : il y a une rigueur budgétaire, on a voté le PLU, la politique de l'habitat a été relancée. Nous avons soutenu la plupart des aménagements. Assez logiquement, puisque, par exemple, le réaménagement de la rue République ou encore l'éco-quartier faisaient partie de nos propositions en 2008. Nous avons cependant des points de divergence profonds sur certains aménagements, et notamment le projet immobilier à côté de l'école, ou encore le devenir du château, où nous voulons créer un lieu de vie, alors que le maire veut en faire un bâtiment quasiment entièrement administratif (notre édition de samedi 1ermars).

Ce qui est embêtant, aussi, c'est que ce bilan devient pour le maire une autosatisfaction permanente. Il y a une certaine arrogance. Le maire a certes des responsabilités à prendre, mais il n'est pas seul. Au-delà du caractère, c'est une question de conception du pouvoir qu'il a. C'est un pouvoir assez centralisé, il manque de communication. Et je pense qu'il faut toujours se rappeler qu'on est élu, mais que la commune ne nous appartient pas. C'est une conjonction d'acteurs, et la concertation est indispensable. Or il y a un potentiel très fort à Solliès-Pont. Les gens ne demandent qu'à participer."

René Grisolle (majorité départementale)

"Il y a deux volets dans le bilan du maire actuel : humain et matériel. Sur ce dernier, incontestablement, on ne peut pas dire que le maire n'a rien fait. Mais sur toutes ces réalisations, il y en a qui étaient utiles, et d'autres pas nécessairement indispensables, surtout dans une période de crise. Il est arrivé en 2008 dans les meilleures conditions financières, et je lui reproche de ne pas avoir fait preuve de prévoyance et de clairvoyance.

Il n'est pas allé à l'essentiel, il n'a pas construit les outils d'avenir que Solliès-Pont devait avoir. Il a réalisé les projets que les maires Duhamel et Rassat avaient envisagés : le rond-point, la salle Sainte-Christine, la rénovation des salles des associations. Et l'essentiel, c'est le château. La création d'emplois, l'intégration dans TPM, le développement de la communauté de communes, tout ça est au point mort depuis 6 ans. On va payer, demain, les projets hâtivement construits. Concernant l'humain, un maire doit rassembler.

Or lui, il divise, il fait preuve d'un certain sectarisme. Il applique la pensée unique, la sienne, il est toujours dans l'urgence, la précipitation, et c'est là-dessus les reproches les plus vifs et prononcés que je fais. Il y a aujourd'hui un déni de démocratie à Solliès-Pont. On avait demandé avec d'autres listes de faire un débat public. On ne peut pas l'avoir. En conclusion, je dirais que le maire actuel a soldé le passé, et qu'il faut désormais construire l'avenir."

Régis Chevrot (Front national)

"André Garron n'a fait que réaliser, et c'est déjà pas mal, tout ce que les autres maires avaient projeté. Il a transformé Solliès-Pont. Le problème, c'est qu'il l'a fait un peu tout seul, sans trop demander l'avis de la population. Donc ça entraîne des erreurs. Il a repeint le cadre de Solliès-Pont, il a tout refait à neuf, mais malheureusement le village est mort.

Le second problème qui se pose, c'est qu'il a fait ça un petit peu au détriment de tout le reste, car le cœur de Solliès-Pont il y a 20% des Solliès-Pontois qui y viennent. C'est une cité-dortoir. Ceux qui habitent autour peuvent dire ''on fait tout pour le centre-ville" mais ce n'est pas en un mandat qu'on fait tout, et à sa place, j'aurais peut-être aussi commencé par remettre ce centre-ville en état, il en avait bien besoin. Il a fait énormément de logements sociaux. On avait un retard là-dessus, mais au niveau de la population c'est assez mal vu, ça fait peur, car ça a été réalisé sans être expliqué.

C'est très compliqué d'être maire, donc je ne vais pas l'enfoncer, mais je lui reproche son manque de démocratie. Disons qu'il a fait la moitié du travail, mais vu la situation économique, quel que soit l'élu qui lui succèdera, l'investissement, c'est fini. Je lui reproche son côté autoritaire qui l'a privé des conseils des gens."

 

Municipales à Solliès-Pont: André Garon pense avoir "rempli (son) contrat, réalisé l'impossible"

 

Publié le lundi 03 mars 2014 (VAR-MATIN.COM)

Interview : « Citation deux lignes » - 24539370.jpg

 

Le maire sortant de Solliès-Pont, André Garron, revient sur le bilan de son mandat, dont il est satisfait.

Êtes vous satisfait de la réalisation de votre programme de 2008

J'ai rempli mon contrat sur la transformation de Solliès-Pont. Une mission que beaucoup, comme tous les maires qui avant moi se sont succédé à la tête de la commune depuis quarante ans, jugeaient impossible à réaliser. Aujourd'hui, la ville laide dépeuplée et appauvrie de 2008 a laissé place à une belle cité pour les gens qui y viennent et y vivent.

Vos opposants dénoncent votre autoritarisme ?

Mon caractère, que certains qualifient d'autoritaire, je ne le nie pas. Il a été déterminant pour relever la commune et opérer sa mutation ; déterminant pour mener une lutte de tous les instants contre les mauvaises habitudes qui s'étaient installées et notamment celles visant à privilégier les intérêts particuliers au détriment de l'intérêt général.

Je me suis, en toutes circonstances, attaché au bien-être de la population et notamment des plus démunis, j'ai protégé au mieux le pouvoir d'achat. Je pense avoir développé le dialogue démocratique avec la population et les élus. Ainsi lors de mon mandat, quinze réunions publiques ont été organisées à l'occasion des nombreux travaux ; huit enquêtes publiques menées ; cent treize commissions communales ont été réunies, dans lesquelles l'opposition a eu tout le loisir de s'exprimer ; cinquante-sept conseils municipaux se sont tenus.

Mon tempérament est chirurgical. Pas antidémocratique. J'ajoute que mon équipe est arrivée à terme du mandat unie derrière moi. Cela faisait bien longtemps que cela n'était pas arrivé à Solliès-Pont.

Certains disent aussi que votre vision à long terme n'est pas la bonne...

Je ne sais pas ce que cette formule signifie. Je serai curieux de connaître la vision à long terme de l'opposant politique qui me le reproche ?

Selon vous, la réélection d'un maire sortant se joue-t-elle sur son bilan ou sur ses propositions ?

Tous les candidats font des promesses. Les Solliès-Pontois savent que les miennes seront tenues. J'en ai apporté la démonstration à l'occasion de mon premier mandat. J'ai même honoré des engagements en lesquels personne ne croyait plus depuis 20 ans.

Le ciment de votre action, c'est le maintien du lien social ?

J'ai construit des appartements, réalisé des espaces associatifs et sportifs. Rendez-vous compte : en un siècle un seul espace associatif, le foyer Quiétude, avait été construit ! Tous ces lieux sont des facteurs de développement du lien social, ils favorisent la mixité sociale. En créant un pont entre les générations, entre les quartiers, entre les individus, nous avons recréé une identité sociale.

Votre bilan est aussi financier ?

Mon équipe est heureuse et fière d'avoir réalisé l'impossible. Les 20 millions d'euros qui ont été investis durant la mandature ont été doublés grâce aux nombreux partenariats que nous avons noués. Notre gestion financière a été rigoureuse. Je le redis, les intérêts personnels ont été combattus et nous avons mis un terme à certains comportements du passé.

Le futur ?

La ville de Solliès-Pont est respectée, elle évolue. Au-delà des nombreux projets engagés, beaucoup reste encore à faire.


Il analyse son mandat point par point

"Ma plus grande réussite"

Incontestablement, c'est la transformation de Solliès-Pont. En 2008, je m'étais donné six ans pour transformer la commune en relevant trois défis. Celui du développement urbain, les défis économique et citoyen. On y est arrivé ! Sur le plan de l'habitat par exemple, le développement a été spectaculaire avec 450 logements réalisés dont 189 logements sociaux (40 sont budgétisés). De même que sur le plan des aménagements urbains.

"Les cinq réalisations les plus importantes"

-L'habitat avec deux opérations majeures : le Jardin de Solliès et l'îlot de la gare. Soit plus de 210 logements.

- La voirie et la propreté avec la réhabilitation de la rue République (passée en sens unique) ; des avenues du 6e-RTS, des Palmiers ; des Maréchaux. La réalisation des cinq entrées de la ville, de cinq squares. La mise en place de 35 containers enterrés pour la collecte des ordures ménagères et de 13 autres dédiés au tri sélectif.

- La création de nouveaux espaces public à destination de la jeunesse : salle polyvalente de l'espace Sainte-Christine, espace associatif, maison des associations, rénovation du foyer Quiétude, stade Guerrucci, stade intercommunal des Sénès, mini-stade urbain, extension du gymnase Saint-Cast, skate-park...

- La sécurisation de notre approvisionnement en eau potable, grâce à une nouvelle canalisation de 3 km, tirée entre le canal de Provence à Solliès-Ville et Solliès-Pont. De plus, la renégociation du contrat avec le fermier nous a permis de réaliser 600 000 euros d'économie, avec une répercussion sur les abonnés.

- La sécurité publique, avec la mise en place de la Ligue varoise de prévention fonctionnant avec quatre animateurs.

Par ailleurs, le réseau de vidéoprotection a été étendu de même que l'action de la police de proximité. Et ce notamment par une collaboration accrue de la police municipale avec la gendarmerie.

"Mes regrets"

Je n'ai aucun regret. Je suis arrivé à réaliser tout mon programme et même 150 % de ce programme !

La cuisine centrale scolaire, la rénovation des avenues des Palmiers et des Maréchaux, du 6e-RTS, des entrées de la ville, la première phase de la rénovation du château (investissement d'1,4 Me)... Tout cela n'était pas prévu !

"Les obstacles que j'ai rencontrés"

Ceux que rencontrent tous les maires : la lutte au quotidien contre l'intérêt particulier pour faire triompher l'intérêt général, au détriment de quelques privilégiés. Pour cela, il faut faire preuve de beaucoup de conviction.

À cela s'ajoutent les difficultés financières. Les charges augmentent tandis que les dotations de l'État baissent. Toutes nos réalisations n'ont pas eu d'impact sur l'endettement de la commune. Signe fort : à Solliès-Pont, la dette par habitant est de 800e contre 1000e pour les communes de même strate.

" Le symbole de mon mandat "

Ce sont les trois fleurs qui auréolent la commune. Durant la mandature nous sommes passés de une à trois fleurs, nous en avons gagné deux ! C'est exceptionnel, ce label décerné par le comité des villes et villages fleuris ne récompense pas que les efforts menés en terme de fleurissement et d'espace verts, c'est une reconnaissance du travail réalisé par Solliès-Pont dans les domaines qui forgent l'identité d'une commune : habitat, aménagement urbain, espaces publics, sportifs et culturels. Dans le Var, seules quatre communes possèdent le label "trois fleurs".

 

Municipales à Solliès-Pont: Jean-Pierre Luquand mise sur le "lien social et citoyenneté"

 

Publié le samedi 01 mars 2014 (VAR-MATIN.COM)

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En 2008, il avait perdu les élections d'un cheveu. Cinq voix. Ça ne l'a apparemment pas découragé, puisqu'il est de nouveau candidat à la mairie. En juin prochain, Jean-Pierre Luquand, 62 ans, contrôleur de gestion à DCNS, prendra en outre sa retraite. Mais quelle que soit l'issue du scrutin, il l'assure en riant : "Je ne m'ennuierai pas !"

Vous avez déjà une longue expérience de la politique, et repartez donc pour une nouvelle campagne…

J'ai été élu pour la première fois en 1983, dans l'opposition. Puis, de 1989 à 1995, j'ai fait partie de la majorité. De 1995 à 2001, j'ai fait une "pause", tout en restant cependant très actif dans la commune au niveau associatif. En 2001, j'ai à nouveau intégré les rangs de l'opposition. Tout comme ces six dernières années, puisqu'en 2008, nous avons perdu avec un écart de cinq voix…

Votre liste est-elle constituée ?

Oui. Elle s'intitule Ensemble construisons l'avenir, et nous l'avons déposée en préfecture mercredi. Nous nous sommes déclarés relativement tard, mais la campagne est assez intéressante. J'ai autour de moi une équipe motivée, et rassemblée autour d'un projet sur lequel nous travaillons déjà depuis longtemps, notamment au sein de l'association Solliès-Pont Avenir.

Qui la composera ?

Il y aura les six élus de notre groupe d'opposition, ainsi qu'une conseillère municipale d'un autre groupe qui nous a rejoints, et des personnes qui s'étaient engagées à nos côtés en 2008, mais nous avons également des "nouveaux".

Notre liste est un rassemblement de gens de sensibilité de gauche, et surtout issus de la société civile, puisqu'elle comprend quatre encartés sur trente-trois. Notre volonté était de ne pas rentrer dans un cadre politicien. C'est une liste citoyenne assez variée, relativement jeune par rapport aux autres, et qui représente bien, je pense, la diversité de la commune. D'ailleurs, au-delà de la liste, il y a tout un groupe de personnes qui ont travaillé et travaillent avec nous.

Quelles sont les grandes lignes de votre programme ?

Si je pouvais résumer le projet en un seul mot, ce serait le lien. Le lien social, d'abord. La commune est constituée de différentes communautés, et est géographiquement découpée. On a besoin que les gens se retrouvent, de développer du lien en direction des personnes en difficulté, que ce soit économique, physique, etc.

Ça manque de cohérence. Il faut mettre en synergie les services de la mairie, le monde associatif, et mutualiser ces espaces. La commune a un rôle fort à jouer. Et puis le lien social, c'est aussi la tranquillité publique. Il y a un sentiment d'insécurité. Pour cela, on propose de favoriser la présence humaine. On va essayer d'avoir davantage d'éducateurs de rue, et plus de lien entre la gendarmerie et la police municipale.

Un autre mot revient fréquemment dans votre discours : citoyenneté.

En fait, c'est l'axe le plus fort de notre programme. Et ce n'est pas qu'un mot. On va mettre en place des lieux d'échange, et des ateliers participatifs. Et il y aura un adjoint spécifique au niveau de la citoyenneté, qui aura un rôle transversal.

Pour nous, c'est une condition de réussite de notre projet. On n'a pas la prétention de tout connaître. Dans la même optique, nous sommes aussi très attachés à l'éthique de l'élu. On avait sorti une charte, et je suis aussi signataire de la charte Anticor, qui est un engagement encore plus fort que je trouve très important. Il faut absolument rétablir la confiance avec la population. Le respect des citoyens n'a d'ailleurs pas toujours été le point fort, lors du dernier mandat.

Et concrètement, quelles seront vos priorités ?

Nous les avons évoquées avec la population lors de différentes réunions publiques. Il y a la problématique des transports et du déplacement, dans la commune mais aussi dans TPM. Ensuite, très important, l'éducation. Et en particulier la réflexion sur la réforme des rythmes scolaires. Il faut surtout éviter le gardiennage, et mettre en place, à travers tout un programme d'activités périscolaires, un vrai projet pédagogique.

Et au niveau de la politique culturelle, nous avons déjà une bonne programmation l'été, mais nous souhaitons avoir des propositions toute l'année. Enfin, il y a tout ce qui concerne la transition écologique et l'aménagement, ce que nous léguerons aux générations futures. Ce que l'on fait du château est d'ailleurs un des gros points d'opposition que nous avons avec le maire sortant.

C'est-à-dire ?

Nous, on voudrait qu'il soit exclusivement destiné au milieu associatif et à la culture, et y intégrer notamment la bibliothèque. Avec le projet du maire, le château risque de devenir un local quasiment entièrement administratif. Alors que nous, on veut en faire un lieu qui vit. Travailler avec les écoles et les associations, et rayonner.

Nous avons aussi une vision différente concernant certains projets immobiliers, comme la transformation des trois villas qui jouxtent le groupe scolaire. On est évidemment pour une politique de l'habitat, mais à cet endroit-là, ce n'est absolument pas adapté. Ça touche l'école. On y verrait donc bien des locaux pour le périscolaire.

Quelle est votre vision de l'intercommunalité ?

Avec les départs d'André Geoffroy et de Guy Menut, il va y avoir pas mal de renouvellement. Surtout, derrière tout ça, c'est une question de vision de la métropole. On a deux solutions : soit on fonctionne en petit village gaulois, arc-boutés sur nous-mêmes, soit on profite du vécu de la communauté de communes de la vallée du Gapeau pour mettre en place des projets et préparer notre entrée dans quelque chose de plus large.

On a une identité au niveau de la commune et du canton, mais ce n'est pas incompatible. Au sein d'une métropole, je verrai bien différents pôles. On a connu des intérêts de chapelle. L'exemple type de ce mauvais fonctionnement est la caserne des pompiers, extrêmement vétuste. Ça remonte à avant ce mandat, mais on a perdu sept ou huit ans.

Alors certes, il faut tout faire pour éviter de devenir la réserve foncière de Toulon. Mais je crois qu'il faut voir désormais l'intérêt communautaire, pas juste le bout de son clocher.

Outre le maire sortant, vous aurez deux autres adversaires dans cette élection, dont un candidat Front national.

Quatre listes, ça n'a rien d'incroyable. Il y en avait six en 2008. En revanche, c'est la première fois qu'il y aura une liste Front national aux municipales à Solliès-Pont. C'est aussi une des raisons pour lesquelles je me suis engagé dans cette campagne. Après, il faut que tout le monde s'exprime.


Permanence 3, rue Cisson, le mercredi de 10 h à 12 h et de 17 h à 19 h et samedi de 10 h à 12 h. Tél. 06.03.67.57.80 ; 04.89.96.63.58 ; www.luquand-solliespont2014.fr ; page Facebook : Jean Pierre Luquand Ensemble Construisons l'Avenir.

 

Municipales à Solliès-Pont: René Grisolle mène "une liste pour rassembler"

 

Publié le mercredi 26 février 2014 (VAR-MATIN.COM)

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C'est dans une salle Quiétude pleine que Jean-Claude D'Amore, son directeur de campagne, a présenté au public la liste de René Grisolle, "Plus proche de vous pour aller plus loin".

Appelant tour à tour les colistiers dans leur ordre d'éligibilité, il a ensuite cédé le micro à Jean Rassat, ancien maire : "En tant que dernier de la liste, je ne vais pas donner le mot de la fin, je vais vous parler au contraire d'un commencement, d'un renouveau. (...) Je n'ai pas peur des défis, comme les 31 qui me précèdent sur la liste et qui ont choisi leur champion, je vous présente René Grisolle".

Le candidat a alors présenté sa profession de foi, réservant l'énoncé du programme complet aux futures réunions publiques programmées.


Ce qu'il faut retenir

Candidature

"J'ai fait le choix de conduire une liste pour rassembler le centre, la droite et tous ceux qui sont déçus de la politique actuelle."

La liste

"Mes colistiers, mes amis sont des personnalités libres, venues de tout horizon, riches de leur expérience professionnelle et associative. Ensemble nous voulons nous mettre au service de notre ville."

Travail d'équipe

"Avec mes colistiers, nous avons fait le choix d'un projet ambitieux et novateur"; "Vous serez impliqués dans le processus décisionnel dont vous serez les contributeurs et les bénéficiaires " ; "La gestion de notre ville s'appuiera sur un travail d'équipe franc et ouvert."

Métropole

"Il faut aussi tendre la main à notre future métropole solidaire et respectueuse de notre environnement."

Environnement

"Il faut aménager le territoire en préservant les zones fragiles" ; "La réhabilitation des quartiers est préférable à l'abandon" ; "Notre ville doit offrir la possibilité de structures adaptées aux besoins et ressources de chacun tout au long de la vie." ; "Les valeurs du développement durable doivent être au cœur de nos décisions."

Cadre de vie

"Je veux que les Solliès-Pontois retrouvent la fierté d'habiter dans une ville où il y a une véritable qualité de vie. Je veux mettre en place à Solliès-Pont des outils d'avenir du niveau des villes les plus performantes du Var, en termes de création d'emplois, d'écologie, de transports, de sport, de culture, de solidarité."

Solidarité

"Il faut accorder la même attention à tous" ; "Seule une forte implication des services publics peut répondre aux besoins des Solliès-Pontois".

Culture

"Notre ville doit être source d'épanouissement culturel " ; " Il faut développer une poétique de la ville" ; "Solliès-Pont doit être la fierté de ses habitants".

Engagement

"Je n'ignore rien des exigences qu'impose le mandat de maire. J'y suis prêt. Je souhaite que notre ville se tourne vers l'avenir".


"Plus proche de vous pour aller plus loin" : la liste

René Grisolle, 58 ans, officier général en deuxième section. Aude Mairesse, 48 ans, infirmière libérale. Régis Roux, 54 ans, agent d'État du ministère de la Défense. Nathalie Alvarez, 44 ans, professeur des écoles. Alain Clinchard, 70 ans, retraité de l'Éducation nationale, président du comité départemental Sport pour tous. Nicole Estelle, 68 ans, cadre retraitée de la fonction publique hospitalière. Bernard Donadio, 58 ans, retraité de la police nationale. Gwenaëlle Le Borgne, 45 ans, égyptologue. Patrick Boudjaoui, 45 ans, chef de service éducatif. Florence Beltran, 45 ans, assistante juridique. Jean- Luc Mazurier, 62 ans, officier supérieur du Génie, retraité. Carine Conil, 57 ans, agent territorial au conservatoire régional de TPM. Patrice Pompey, 40 ans, responsable agence de sécurité. Valérie Venel, 45 ans, exploitant agricole. David Diaz, 43 ans, commerçant. Aleth Maréchal de Charentenay, 58 ans, juriste. Mickaël Gouinguené, 32 ans, cadre de sécurité. Dominique Roffinella, 58 ans, retraitée de l'Éducation nationale. Jean-Louis Bremond, 60 ans, gestionnaire assurance-vie. Laurence Iniesta, 37 ans, assistante dentaire. Dominique Giai, 48 ans, auto-entrepreneur. Hélène Demarque, 45 ans, assistante maternelle. Michel Forest, 57 ans, médecin. Virginie Lacroix, 38 ans, aide soignante. Denis Trabaud, 50 ans, commerçant. Cécile Blancon, 43 ans, en recherche d'emploi. Christian Peiretti, 60 ans, officier de marine, retraité. Dominique Reboul, 47 ans, aide à domicile. Jean-Claude Petitcuenot, 65 ans, écrivain public. Jocelyne Cavallo-Vlaminck, 57 ans, médecin. André Maurin, 72 ans, retraité de l'Éducation nationale, ancien directeur de collège. Marie-Aude Hémard, 35 ans, responsable Internet et numérique. Jean Rassat, 85 ans, ancien maire de Solliès-Pont.

 

 

Municipales à Solliès-Pont: André Garon répond aux questions des habitants lors d'une réunion

 

Publié le jeudi 20 février 2014 (VAR-MATIN.COM)

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Nouvelle réunion publique pour le candidat André Garron à la salle Quiétude sur le thème de l'habitat.

Un sujet qui sera au cœur de la prochaine mandature avec notamment les besoins de la ville en logements sociaux pour relever le défi des 25 % fixés par la loi SRU renforcée à l'horizon 2025.

L'habitat c'est aussi la rénovation de l'existant avec le plan local pour l'habitat en place à l'échelle intercommunale destiné à rénover les immeubles les plus anciens du centre-ville. Après une présentation du bilan, le candidat a répondu aux questions des Solliès-Pontois.

Prochaine réunion le vendredi 21 février à 18h30 à la salle Quiétude sur le thème de l'aménagement urbain et de l'environnement.

 

Municipales à Solliès-Pont: rencontre-débat sur le lien social pour Jean-Pierre Luquand

 

Publié le jeudi 20 février 2014 (VAR-MATIN.COM)

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"Ensemble construisons l'avenir" la liste conduite par Jean-Pierre Luquand a de nouveau proposé une rencontre-débat à la salle des fêtes sur le thème du lien social, du lien vers les citoyens.

Entouré de son équipe, l'actuel conseiller municipal a abordé différents sujets comme la famille, le logement, l'emploi, mais aussi la prévention, la vie associative, la culture, la citoyenneté et l'éthique de l'élu. Après une présentation de chaque tableau, un échange avec le public a permis à tous de s'exprimer et de poser des questions aux candidats.

Prochaine réunion publique, vendredi 28 février à 18 heures à la salle Quiétude sur le thème du lien vers les générations futures.


Municipales à Solliès-Pont: André Garon organise une réunion sur l'habitat

Publié le mardi 11 février 2014 (VAR-MATIN.COM)

 

André Garron, maire sortant et tête de la liste "Continuons tous ensemble pour Solliès-Pont", tiendra une réunion publique sur le thème de l'habitat.

Ele se déroulera le jeudi 13 février, à 18 h 30, à la salle Georges Durando, foyer Quiétude.

 

Municipales à Solliès-Pont: Jean-Pierre Luquand signe la charte Anticor

 

Publié le lundi 03 février 2014 (VAR-MATIN)


Municipales à Solliès-Pont: Jean-Pierre Luquand signe la charte Anticor

 

Jean-Pierre Luquand, candidat aux municipales de mars prochain à Solliès-Pont vient de signer la charte Anticor.

Un engagement pour la campagne, mais également pour, le cas échéant, tout un mandat. Anticor est une association créée en 2002 à la suite du second tour de la présidentielle, sous l'impulsion du juge Eric Halphen qui prônait l'éthique en politique.

En signant cette charte, le leader mais aussi toute son équipe s'engagent à respecter les règles de limitation du cumul des mandats, à promouvoir la transparence au sein de la commune, la démocratie et à lutter contre le clientélisme.

Déjà, seize candidats, toutes tendances confondues, dans le département ont signé le document. D'autres suivront sans doute, comme l'a souhaité, Nicolas Botte, le représentant varois de l'association.

Municipales à Solliès-Pont: Jean-Pierre Luquand, "Écrivons ensemble un nouveau chapitre pour Solliès-Pont"

 

Publié le jeudi 23 janvier 2014 (VAR-MATIN.COM)

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Après avoir longtemps hésité à se lancer dans une cinquième campagne électorale, le leader de la gauche locale et des écologistes vient de présenter sa liste sous l'intitulé « Ensemble construisons l'avenir ».

Son échec de 2008, à 5 voix près, semble rangé dans le carton des vieux souvenirs. Comme il le dit lui-même, « c'est sans esprit de revanche que je me représente devant vous aujourd'hui ».

En effet, ce n'est qu'après la déclaration d'intention du Front National de porter une liste qu'il a pris sa décision : « Dans ce cas, il m'a semblé important que la gauche soit représentée pour faire obstacle au parti de Marine Le Pen ».

Si la vie d'une commune est un livre, nul doute que, depuis trente ans, Jean-Pierre Luquand en aura écrit quelques pages…

 

Municipales à Solliès-Pont: dix-huit nouveaux colistiers avec André Garron

 

Publié le mercredi 22 janvier 2014 (VAR -MATIN.COM)

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Nouveau défi pour le maire sortant de Solliès-Pont : poursuivre le changement dans la continuité, avec le développement urbain et économique en filigrane

Le maire sortant, André Garron, présentait l'équipe de la liste sans étiquette Continuons ensemble pour Solliès-Pont, vendredi dernier au Foyer Quiétude où de nombreux administrés étaient rassemblés.

Aux côtés des fidèles du mandat qui s'achève, dix-huit nouveaux visages s'engagent dans la campagne.

Issu d'une vieille famille d'agriculteurs solliès-pontoise et ancien chirurgien des hôpitaux, André Garron est longuement revenu sur le bilan des six dernières années, diaporama avant-après à l'appui.

Il invite ses administrés à lui renouveler leur confiance, en se proposant « d'approfondir la politique volontariste » qu'il mène.

 

Municipales à Solliès-Pont: René Grisolle, "Pas au-dessus des gens, mais avec eux"

 

Publié le vendredi 17 janvier 2014 (VAR-MATIN.COM)

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René Grisolle n'est pas du genre à s'en laisser conter. A 58 ans, à peine remis du décès de sa mère, il s'engage plus que jamais pour conquérir la mairie de Solliès-Pont. Réconforté en ce sens, par son entourage : « Une chose est importante aujourd'hui, je n'ai plus une liste, j'ai une équipe. Je suis un émotif actif, et même un genou à terre, je dis comme ma mère, en avant ...»

Votre envie d'entrer en politique est-elle ancienne ?

Bien que né à Solliès-Toucas, j'ai grandi à Solliès-Pont. Fils d'un sergent de ville (Gaston Grisolle) à l'époque du Dr Brun, j'ai toujours vécu entouré de politiques : jeune avec Mario Bénard et le docteur Brun, et plus tard en tant que militaire où j'ai côtoyé Sarkozy, Morin, Fillon, Falco. Pour autant, ce n'est qu'en 2012, que j'ai pris conscience qu'il fallait changer de politique sur Solliès-Pont. Il y avait un déni de démocratie.

Pointez-vous du doigt, la direction actuelle de la commune ?

Oui. Cette idée m'est insupportable. C'est la qualité humaine qui manque, la vision à long terme de Solliès-Pont qui n'est pas la bonne.

Vous avez réuni une équipe issue de la société civile ?

Oui, elle n'est pas tout à fait finalisée mais j'ai souhaité m'entourer de gens de confiance et d'expérience, des hommes et des femmes qui se retrouvent dans notre projet commun.

Vous vous rangez du côté de la majorité départementale, pourquoi ?

Mon discours n'est pas marqué politiquement mais je m'inscris dans la dynamique de la majorité départementale car trois personnes m'ont inspiré : Hubert Falco, car il a su rendre le département agréable à vivre. Horace Lanfranchi, car c'est un organisateur né, et Josette Pons, parce qu'elle a toujours su défendre le terroir.

Vous dites avoir un idéal « d'hommes et de volontés », pouvez-vous nous préciser :

Au cours de ma longue carrière militaire, j'ai eu à connaître des conflits durs : l'Afghanistan, la Côte d'Ivoire, Sarajevo. J'y ai appris la considération de l'homme. Bien qu'à des fonctions de commandement, il y a une chose dont je suis sûr : on ne peut commander si on n'aime pas les gens. Commander ce n'est pas aboyer !

Sans nous dévoiler votre programme, quelles sont les pistes sur lesquelles vous travaillez ?

La première, c'est le lien social : les jeunes, les enfants, les personnes âgées : il faut trouver le moyen de réunir tout le monde en harmonie. Autre piste, la mutualisation des moyens : il paraît évident aujourd'hui qu'il faut faire des économies d'échelle et collaborer avec les autres communes. Enfin, troisième piste, un peu plus précise : le devenir du château de Solliès-Pont. Je suis contre le projet actuel. Si je suis élu, je n'irai pas au château, je ne suis pas un baron. Et mes élus c'est sur le terrain qu'ils seront les plus convaincants, pas dans des bureaux neufs et surtout très chers. C'est un pôle culturel qui doit se situer là, pas une mairie !

Comment envisagez-vous la gouvernance d'une commune ?

Déjà différencier les politiques des fonctionnaires. Ensuite j'envisage plutôt un management d'équipe : je ne suis pas au-dessus des gens mais avec eux. En résumé, je veux construire l'avenir et être un maire pour tous !

 

René Grisolle inaugurera sa permanence, demain samedi 18 janvier, à partir de 11 heures, au 35, rue de la République.

 

Les associations de Solliès-Pont dans de nouveaux locaux

 

Publié le mardi 07 janvier 2014 (VAR MATIN.COM)

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Depuis toujours, la ville soigne ses associations, consciente de l'importance de ce capital humain qui s'investit tout au long de l'année dans les différents événements de la vie locale.

Après la destruction de la maison du 2 avenue de la Liberté (anciens vestiaires du stade municipal), espace qui leur était dédié, les associations ont été relogées.

L'école de musique a pris ses nouveaux quartiers dans l'ancien restaurant scolaire, avec la Lyre du Canton.

Les studios de la radio GapeauFM se sont installés au premier étage de la maison Mandon au 18, avenue des Aiguiers.

D'autres associations qui logeaient en alternance au rez-de-chaussée de la maison détruite viennent d'intégrer un nouvel espace associatif bâti en lieu et place de la maison Ruffino, chemin de l'Enclos.

Bâtiment rénové

C'est ainsi que le club philatélique, Lei Draioun, le Club de l'Image, l'Âge d'Or, D'hier à aujourd'hui, le Boutis de la vallée du Gapeau, la FCPE et le comité des fêtes ont pris leurs nouvelles marques dans ce bâtiment entièrement rénové.

Dans le même temps, le foyer des vieux travailleurs a retrouvé le chemin d'une salle Quiétude totalement réhabilitée et, comme prévu, le Secours populaire investira bientôt de rez-de-chaussée de la maison Mandon.

Le tissu associatif de Solliès-Pont est fort et dynamique. Les occasions de s'en rendre compte sont nombreuses : tout récemment encore, autour du Téléthon et des festivités de Noël, quand l'union a fait la force pour le plus grand plaisir de tous.