HUMEUR

Un temps pour tout, mais pas pour n'importe quoi

 

150% c’est le taux des réalisations accomplies par André Garron lors de cette mandature en regard de son programme de 2008. Autant dire qu’il aura largement rempli son contrat et tenu toutes ses promesses. Toutes sauf une : La salle polyvalente (salle des fêtes et médiathèque), préférant notamment axer sa politiques, dans un premier temps, vers des structures plus proches de la population et réparties sur l’ensemble de la commune.

Maison des associations, Foyer quiétude agrandi et modernisé, le complexe du plateau Mistral, l’actuelle salle des fêtes qui sera revisitée et modernisée au prochain mandat, la future médiathèque en lieu et place du tri postal, les espaces culturels du Château, le cinéma RIO rééquipé en numérique. Autant d’espaces qui  vont permettre une politique culturelle de proximité non ghettoïsée dans un de ces espaces uniques souvent délaissés par les populations.

Et puis et surtout, en matière de budget et de fonctionnement, un tel projet n’a pas « encore » sa place dans la reconstruction de la ville tant les urgences sont nombreuses incontournables et coûteuses. 

Imaginons un instant que nous bâtissions une maison, ses murs et son toit sans passer par la case fondation, cela n’aurait aucun sens, il en est de même de la reconstruction de notre ville. Ce premier mandat aura été consacré à la refondation d’une ville délaissée pendant trop d’années. L’habitat, la voirie et la propreté, les équipements ont constitué la charpente d’une politique réaliste et surtout efficace. L’administration municipale remise en état de fonctionner en constituant tout l’appareillage fait pour faciliter la vie. La Culture et l’environnement faisant office de cadre de vie et de décor. La maison Solliès-Pont est à nouveau habitable, bienvenue chez vous……..

Dans de telles circonstances, dictées par la raison  difficile de proposer des choix, d’affirmer avec démagogie que le programme sera laissé à la seule appréciation de nos concitoyens. Le cœur avait ses raisons que la raison se devait d’ignorer.

 

PhB